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Auch - Fleurance : pas d'exploit

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Pas le moindre miracle sportif, le week-end passé, sur les pelouses gersoises. À Auch, comme à Fleurance, la logique a été implacable.

Les footballeurs auscitains n’ont que trop peu existé face aux Ruthénois pour avoir pu allumer la moindre lueur d’espoir dans le cœur de leurs supporters. Jamais, comme le dira par la suite le coach Gilles Garcia, les pensionnaires de National 3 ne sont véritablement entrés dans le match. Et lorsqu’on hésite à réciter ses gammes face à un adversaire de trois niveaux au-dessus, l’addition ne tarde pas à s’alourdir. 0-5. On était loin du scénario alléchant et hitchcockien proposé l’an dernier sur cette même pelouse du stade Jacques Fouroux face aux Corses du Gazélec Ajaaccio (0-1 après prolongation). Et, pourtant, chaque année, dans cette belle épreuve qu’est la coupe de France, aux quatre coins du pays, le ballon rond nous offre quelques surprises. Mais pour le Gers, il faudra encore attendre.

Le lendemain à Fleurance, au stade Marius Lacoste, l’ASF devait affronter l’ogre de leur poule 3 de Fédérale 1, le Sporting Club Albigeois. Contrairement aux Auscitains, une victoire des rugbymen fleurantins était un petit peu plus envisageable. Quoi que. On le sait, en rugby, même dans la même division, des écarts énormes séparent les équipes de haut de tableau du reste. Mais les joueurs du président Michel Courtès, même s’ils n’ont rien pu faire en seconde période, ont tenu plus que la dragée haute aux Tarnais en conservant le score 0-0 à la pause. Chose plutôt rare en rugby.

Du côté d’Auch Football, comme celui du côté de l’ASF, au-delà de la défaite, on peut se targuer d’avoir toutefois écrit une nouvelle page à l’Histoire des clubs respectifs. Auch prend l’habitude de jouer un club pro en coupe de France. Fleurance, un an après avoir atteint la Fédérale 1, peut nourrir des ambitions de qualif’ en Du-Manoir.

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