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Cinéma de l'Astarac

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Votre semaine cinéma du mercredi 16 au mardi 22 mai !!

Le cinéma brave les clichés cette semaine, la lutte des femmes, la lutte des classes, le social s’invite dans les comédies et la comédie de la vie nourrit les cinéastes !!


Mercredi 16 mai à 20h30 la comédie « COMME DES GARCONS », déconstruit les clichés misogynes grâce à la dérision et la caricature.
Les changements de mentalités sont parfois à l’initiative de personnes sur lesquelles on n’aurait pas parié un kopeck. C’est exactement ce qui s’est produit à Reims, en 1968, avec le journaliste sportif Pierre Geoffroy. En véritable visionnaire, il décida de créer une équipe de football féminin et de passer une petite annonce pour recruter les joueuses. Pour son premier long métrage, le réalisateur Julien Hallard s’est emparé avec jubilation de cette histoire vraie et signe avec « COMME DES GARÇONS » un feel good movie jubilatoire.
Emmené par Max Boublil et Vanessa Guide , le film relate le parcours du combattant et l’aventure humaine qu’aura été cette pique adressée aux mœurs de l’époque, où le foot était une affaire de bonhommes.


Vendredi 18 mai à 20h30, Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri reviennent en forme avec "PLACE PUBLIQUE", une comédie chorale désenchantée sur le vieillissement et la fin des idéaux.
En dépit de la noirceur des thématiques, chaque situation repose sur des ressorts de comédie. L’humour, politesse du désespoir, ne déserte jamais.
Il est indéniable que le duo est toujours maître dans l’art de la réplique qui fait mouche.
L’histoire : Castro, autrefois star du petit écran, est à présent un animateur sur le déclin. Aujourd’hui, son chauffeur, Manu, le conduit à la pendaison de crémaillère de sa productrice et amie de longue date, Nathalie. Hélène, sœur de Nathalie et ex-femme de Castro, est elle aussi invitée...


Samedi 19 mai à 20h30, comédie douce-amère, COMME DES ROIS  trouve le ton juste pour évoquer avec dextérité des situations graves et nous embarquer dans un univers burlesque et chaleureux.
Pour son troisième long métrage, le réalisateur Xabi Molia, adepte des anti-héros, se lance dans une comédie sociale pour questionner la difficile (et nécessaire) émancipation d’un fils sous l’emprise d’un père désormais trop encombrant. Plaçant son récit au cœur d’une réalité pleine d’humour et de drames, il fait de Comme des rois, un film à la fois âpre et lumineux dont l’intensité est portée par un impeccable duo père/fils.
L’histoire : Joseph ne parvient pas à joindre les deux bouts. Sa petite entreprise d’escroquerie au porte-à-porte, dans laquelle il a embarqué son fils Micka, est sous pression depuis que le propriétaire de l’appartement où vit toute sa famille a choisi la manière forte pour récupérer les loyers en retard. Joseph a plus que jamais besoin de son fils, mais Micka rêve en secret d’une autre vie. Loin des arnaques, loin de son père...

 

Mardi 22 mai à 18h, Walid Mattar signe une chronique humaine « VENT DU NORD », avec un épatant Philippe Rebbot.
« Dans une ville face à la Manche, un ouvrier perd son emploi après la délocalisation de son usine. Dans une ville face à la Méditerranée, une usine s’installe et un jeune Tunisien trouve du travail. Ancré dans une réalité sociale difficile, ce film à la tendresse inattendue parle… du bonheur. L’ouvrier tunisien croit l’avoir trouvé : en jouant le joli cœur avec une collègue, il bâtit déjà son avenir, en pensée. En France, le chômeur rebondit et s’achète un bateau pour monter un petit business de pêcheur avec son fils et sa femme. Ce n’est pas le Pérou, mais les rêves modestes ont des chances de réussir… Interprétés par des comédiens qui jouent le réalisme avec style, les personnages sont des funambules sur une corde raide. Dans un monde qui les chahute, ils suivent leur ligne de chance. En trouvant le ton juste pour cette comédie tout en retenue, le réalisateur célèbre la quête d’une vie heureuse, contre vents et marées. Et parle avec finesse des désillusions du présent comme de l’utopie jamais vaincue ». Télérama


Mardi 22 mai à 20h30, Javier Bardem endosse les habits du plus célèbre trafiquant de cocaïne dans le biopic « ESCOBAR ».
Vingt-cinq après sa mort, le personnage de Pablo Escobar continue d’inspirer les cinéastes du monde entier. Le film de Fernando León de Aranoa (Les lundis au soleil ; A perfect day) est une adaptation du livre Aimer Pablo, Détester Escobar (2007) de Virginia Vallejo, la journaliste colombienne qui a été la maîtresse de Pablo Escobar pendant quatre ans. Dans cette œuvre autobiographique, l’auteur revient sur la relation passionnelle et conflictuelle qu’elle a entretenu avec celui qu’elle surnommait « El Patrón ». Cet angle inédit témoigne de la terreur que cet homme a semé aussi bien en Colombie qu’aux États-Unis dans les années 1980 et 1990. Le film emprunte des anecdotes réelles à la journaliste ainsi que des enregistrements audio et vidéos qui viennent alimenter le portrait de Pablo Escobar.
 

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