Beau succès pour les conférences de poche de Monsieur je-sais-tout-sur-rien

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Léon Lenclos à la librairie la Méridienne

  Léon Lenclos de la compagnie No Kill s’est s’installé à Fleurance, vendredi 10 mars 2023 à 20 h pour faire partager, ses "conférences de poche". Elles s’inscrivent dans le cadre de la Saison culturelle de la ville de Fleurance. Il s’agit de mini-conférences théâtrales de 15 à 25 minutes chacune sur des sujets inédits. Elles sont indépendantes les unes des autres. La culture s’invite dans les lieux de rencontre du centre-ville : à la librairie, au salon de thé ou au bar. Les deux premières conférences débutent à 20 h et se déroulent à la librairie la Méridienne. Dans une salle où de nombreux spectateurs étaient présents. Isabelle Duborg adjointe au maire chargée de la culture et du patrimoine présente cette soirée peu ordinaire.
« La culture est partout dans des lieux qui ne sont pas toujours des théâtres et des opéras. Nous allons commencer par la librairie la Méridienne, puis nous irons chez Monsieur Renart et pour les très courageux et noctambules nous finirons au Café du Centre. Pour ces conférences de poche à la fin de la soirée, on ne saura plus si on est dans le réel ou dans l’illusion, dans la fiction ou la réalité. »
De quoi va-t-il parler ? Dès les premières phrases, on est happé, Léon est là derrière son bureau, un verre d’eau à la main qu'il utilise pour boire tout au long de sa prestation. Il se lève, dessine sur un paper-board des formes en relation avec les thèmes abordés. Léon nous raconte des histoires fausses et des vérités stupéfiantes sur des sujets dont on ne soupçonnait pas l’importance. Il nous parle « Sur les documents » Est-ce que la photocopie tue vraiment le livre ? Comment améliorer efficacement sa mémoire avec des techniques simples et accessibles à tous ? La nuit est un lieu que l’on visite toutes les nuits. Qu’est-ce que la nuit nous permet de voir quand on la regarde ?
On avance à grands sauts, un pas-de-géant dans la science, l’autre dans la poésie, les mots s’enchaînent jouant les équilibristes dans cet exercice difficile et périlleux, Léon joue les funambules. Notre peur du vide, des trous, de l’inconnu… Et nos fantasmes, rire de tout, ouvrir la fenêtre et s’envoler comme un oiseau.
À la fin de chaque conférence, une salve d'applaudissements de l'auditoire médusé et conquis résonne dans la salle. Tous les spectateurs arrivent à confondre fiction et réalité de sorte que la différence entre les deux n’intéresse plus personne.


Léon nous parle de la nuit au Café du Centre


Un public attentif au Café du Centre

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