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La saga Lagravère

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Le grand-père Louis naquit près des arènes.

Son fils Michel traversa la haie et occupa le ruedo qu’il transforma en école taurine indépendante qui regroupait un grand nombre de gamins. Ils avaient fabriqué un carreton avec tête de toro. On était torero ou toro selon qu’on utilisait ou pas le carreton.

Louis Lagravère, professeur au collège, monta un atelier de tauromachie et on affronta des vaches qu’on empruntait à Madame Pabon.

Parmi tous ces apprentis toreros, seul Michel revêtit l’habit de lumière et lidia des toros dans les places de France et d’Espagne.

En 1996, il part définitivement au Mexique où il se marie et aura trois enfants, deux garçons et une fille.

Michel a beaucoup toréé au Mexique (300 corridas)

L’aîné de ses fils, Michelito, entra dans la carrière de torero et son frère Andres le suivit dans le paseo sous l’apodo El Galo.

Il a la planta torera et a acquis très vite les fondamentaux de la lidia. À ces qualités, s’ajoute un courage remarquable : dernièrement, blessé et transporté en clinique un dimanche, le dimanche suivant il était de nouveau en piste et il disait que seules les ligatures du dessus avaient lâché.

Il est aujourd’hui au sommet de l’escalafon des novilleros du Mexique.

Le samedi 11 mai, El Galo a estoqué six novillos de ganaderias différentes dans une arène du Mexique.

Il s’est envolé vers l’Europe où le 27 mai il sera à la Monumentale de Madrid pour y toréer des novillos de 1ère catégorie de la Quinta.

Il sera chez lui, à Vic-Fezensac, le samedi 8 juin, à 11 h face à des novillos de El Retamar en mano a mano avec le Béarnais Dorian Canton.

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El Galo et son père Michel - Photo DR
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