Les murs à damier dépassent l'Astarac

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Sans doute au-delà même de Seissan

Le dernier bulletin de la Société Archéologique du Gers présentait, sous la plume d’Henri Calhiol, un article concernant les murs à damier de l’Astarac et du Magnoac. Il était précisé, liste à l’appui, que seules 46 communes étaient concernées par ce type de bâti, l’aire de répartition côté Est s’arrêtant à Masseube.

Labarthe et Seissan sont aussi concernés

Or, il s’avère que cette aire est plus étendue de ce côté-là, au moins jusqu’à Seissan, situé à 8 km au nord de de Masseube. En effet, d’abord à Labarthe, en bordure de la D304 (route de Mirande), au lieu-dit A Verdure, le mur entier côté nord d’une ancienne étable présente ce type de construction en damier bien caractéristique, le bâtiment datant du milieu du 19ème siècle. Par contre, impossible de savoir si l’ensemble du bâtiment y compris la maison d’habitation adjacente a été construit avec les mêmes matériaux et suivant la même méthode, un crépi recouvrant les autres murs depuis pratiquement son origine. Ce mur, malgré son exposition nord, n’a pas été victime de l’érosion d’autant plus qu’il a été longtemps recouvert par le lierre.

Tout porte à croire que d’autres bâtiments du village, construits à la même époque, pourraient présenter la même originalité qui aurait été dissimulée par des rénovations postérieures.

A Seissan, encore plus loin, on retrouve un pan de mur en damier parfaitement conservé sur une partie de maison d’habitation, après rénovation, rue de la Coustète. Seissan n’étant pas en Astarac, la répartition des murs en damiers, est donc plus vaste qu’envisagée précédemment et deux communes au moins sont à rajouter à la liste.

Retrouvez notre autre article sur ce sujet.

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