Levothyrox une crise sanitaire au cœur de l'actualité

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Nouvelles analyses financées par des associations de patients victimes de la nouvelle formule ! 

Le rapport Kierzek et Leo sur l'amélioration de l’information des usagers et des professionnels de santé à l’usage du médicament classe dès ses premières lignes l’affaire Lévothyrox dans le cadre d’une crise sanitaire au même titre que le Médiator, la Depakine, la pilule de 3eme génération, le Docetaxel etc. Cette crise va être plus évidente encore avec les informations apportées ce vendredi 5 octobre à 17h30 à la fac de médecine de Béziers, salle Duguesclin L'association UPGCS (Union pour la prévention et la gestion des crises sanitaires) née d'un regroupement de collectifs de malades victimes du Lévothyrox Nouvelle formule reçoit l'AFMT, association française des malades thyroïdiens. Seront présents également les membres partenaires du VNLO, victimes du nouveau Lévothyrox Occitanie, dont la lanceuse d'alerte Sylvie Chéreau également présidente honoraire de l'UPGCS. Annie Notelet, présidente de l'UPGCS et Franck Maucci, chargé de mission prospection et développement de cette association ont tenu à mettre en parallèle la présentation des dernières analyses réalisées par l'AFMT et financées par les malades. Les docteurs Guillet, Sopena et Bapt, référents scientifiques de l'AFMT expliqueront commenteront les résultats fournis par deux laboratoires, qui peuvent expliquer les effets délétères sur les victimes de ce changement de formule.

L'UGPCS rendra compte de l'étude des effets secondaires réalisées sur 50 patients, effets toujours supportés par les malades qui pour certains restent très invalidants dans leur vie quotidienne. Loin d'être enterré résolu, ce scandale terrasse toujours certains patients, malgré les alternatives mises en place. Dans de nombreux cas, le devenir médical des victimes reste suspendu à de lourdes interrogations. L'AFMT, l'UPGCS, le VNLO prendront donc en direct ce vendredi des décisions d'action pour exiger une étude épidémiologique de cette crise, la reconnaissance du statut de victimes pour les malades, la mise en place d'expertises médicales systématiques. 19 mois après la mise en vente de cette nouvelle formule de levothyrox, seul Franck Maucci a eu cette expertise réclamée en justice par son avocat personnel et à ses frais ! Il relatera ce parcours pénible où une victime se trouve en position d'accusé. Non, en France le doute ne bénéficie pas au plaignant face aux géants de la pharmacie ! Non, l'affaire du Levothyrox ne peut se résumer à un problème de communication. Les autorités médicales ne peuvent se borner à mettre en place des alternatives vers lesquelles accompagner les malades comme le proposent les laboratoires Merck. Il s'agit d'une mise en danger de la vie d'autrui et si le déni de la DGS et de l'ANSM perdurent de NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER

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