Cine Qua Non : l'Italie à l'honneur en novembre !

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Cine Qua Non en ce mois de novembre célèbre l'Italie !

L'exposition "Ciao Italia", réalisée par les archives départementales, est actuellement visible au cinéma de Vic-Fezensac, pour une durée d'un mois. 

Elle est accessible gratuitement dans le hall du cinéma, aux heures d'ouverture habituelles.

Jouant des clichés et préjugés de l’époque et rappelant la xénophobie dont ils étaient victimes, l’exposition s’attache à retracer le parcours géographique, socio-économique et culturel des immigrés italiens en France du Risorgimento des années 1860 à la Dolce Vita célébrée par Fellini en 1960.

Abordant tout à la fois la religion, la presse, l’éducation, les arts, la musique et le cinéma, les jeux et le sport, ou encore la gastronomie, elle donne à voir tous ces Italiens, ouvriers, mineurs, maçons, agriculteurs, artisans commerçants, artistes ou encore entrepreneurs qui ont fait la France.

Les Archives départementales du Gers ont apporté un éclairage local en revenant sur le parcours des Italiens qui ont choisi le cœur de la Gascogne comme terre d’émigration.

En parallèle de l'exposition Ciao Italia, vous pourrez (re)découvrir un classique du cinéma italien

Affreux, sales et méchants d'Ettore Scola (1976) (VO) (1h55)

mardi 14 novembre à 20h30.

Au cœur d'un bidonville romain, Giacinto règne en tyran sur toute sa famille.

Lui et sa femme, leurs dix enfants, les conjoints, les maîtresses et la grand-mère sont logés sous le même toit, dans un taudis pouilleux.

Tous acceptent l'autorité et l'infamie du patriarche, car celui-ci possède un magot d'un million de lires que chacun espère lui voler.

Tandis que Giacinto passe ses journées à boire en attendant la recette des larcins quotidiennement perpétrés par les siens, on prépare en cachette son assassinat…

Trois jours plus tard, ce sera le dernier film de Marco Bellochio "L'enlèvement" (VO) (2h15)

En 1858, dans le quartier juif de Bologne, les soldats du Pape font irruption chez la famille Mortara. Sur ordre du cardinal, ils sont venus prendre Edgardo, leur fils de sept ans. L’enfant aurait été baptisé en secret par sa nourrice étant bébé et la loi pontificale est indiscutable : il doit recevoir une éducation catholique. Les parents d’Edgardo, bouleversés, vont tout faire pour récupérer leur fils. Soutenus par l’opinion publique de l’Italie libérale et la communauté juive internationale, le combat des Mortara prend vite une dimension politique. Mais l’Église et le Pape refusent de rendre l'enfant, pour asseoir un pouvoir de plus en plus vacillant...

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