Rire avec les Poules aux Moissons d'été à Termes-d'Armagnac

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Des bêtises dites avec sérieux par Jérôme Rouger au 3e jour du festival

Jeudi 5 août, c'était déjà le 4e jour du festival de théâtre Les Moissons d'été, en pleine nature, à Termes-d'Armagnac. Le public est venu très nombreux et a pu profiter des bancs de bois à dossier, étrennés cette année.

 

Le festival est organisé, pour le 5e année, par la Compagnie Les Attracteurs étranges de Jacques Grizeaud et Marie Delmarès. Le Journal du Gers a assisté au dernier spectacle de ce jeudi – Pourquoi les poules préfèrent-elles être élevées en batterie – de et par Jérôme Rouger (Compagnie La Martingale).

      Jacques Grizeaud et Marie Delmarès présentent la soirée et la suite du festival

Et ce n'est pas fini !

Vendredi 6 août, il y a, à 16 heures Rencontre et lecture avec l'auteure Marie de Beaumont ; 18 heures, Le Cordon de et avec Stéphanie Manus, spectacle remarquable à ne pas manquer (nous l'avons vu en 2020).

À 21 heures : La Boîte de La Compagnie Les Attracteurs étranges (Antigone 2.0 lanceuse d'alerte dans une multinationale).

Samedi 8 août, à 16 heures Voyage sonore au cœur de la forêt ; à 18 heures concert de Doclaine et à 21 heures : la clown Mona (Caroline Lemignard) dans Tout le monde me regarde, un superbe final pour le festival.

Il est rappelé que l'on peut se restaurer sur place.

Une belle partie de rigolade le jeudi 5 août

Jérôme Rouger est le genre de pince-sans-rire qui dit des énormités avec aplomb et le plus grand sérieux, d'où un effet comique irrésistible.

Il donne « un cours » en tant que directeur de l'École d'agriculture ambulante. En partant de la question existentielle de savoir qui, de la poule ou de l’œuf, est arrivé le premier – ou la première – sur la Terre. Il énumère les diverses théories et fait appel à Spinoza, auquel il n'hésite pas à se comparer.

Comme l'École d'agriculture ambulante manque de moyens, il faut imaginer les projections, sans écran – sans se tromper ! Lesquelles sont « déclenchées » par une télécommande, seul matériel que l'École a pu se payer ! De même, « l'enseignant » chantonne de temps en temps des jingle : c'est plus économique…

On apprend que les poules élevées en cage disposent chacune une surface comparable à une feuille de 21 x 29,7 et-demi et qu'il est paradoxal qu'elles « préfèrent » ce mode d'élevage...Mais « elles préfèrent » la sécurité...

Travaux pratiques

Les travaux pratiques consistent à faire pousser des cris de poule au public, qui est ravi. Et, pour « le professeur », à couver un œuf !

La partie la plus ardue du « cours » consiste à expliquer l'évolution insensible de « la protopoule » vers la poule actuelle : par analogie, le changement se fait insensiblement, comme un tas de cailloux est réduit à rien si l'on en retire un de temps en temps sur une longue période. Mais encore plus fort : en retirant un à un des poils de la barbe d'un spectateur et en le menaçant de le passer à la tondeuse : tout le monde a compris la subtilité du raisonnement...

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Jérôme Rouger passionné
8 Jérôme Rouger enthousiaste 1bis 070821.jpg
Enthousiaste
10 Jérôme Rouger pénétré de son sujet 1bis 070821.jpg
Pénétré de son sujet
7 Jérôme Rouger péremptoire 1bis 070821.jpg
Péremptoire
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Patelin
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Il couve un œuf
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Marie Delmarès
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Anne-Marie Segons-Ducéré, conseillère municipale à Arblade-le-Haut
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