Le sacrifice de Pierre Cadiou et Alexandre Metel, toujours bien vivant

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Avec le Corps Franc Pommiès

 Ce mardi 16 août, une cinquantaine de personnes étaient rassemblées au carrefour d’En Bidau à Bellegarde , trois  porte-drapeau, Françoise Cazalé Conseillère Départementale, le maire de la commune et tous ceux qui ont compris , aujourd’hui plus que jamais, qu’il était indispensable de se souvenir de ceux qui sont tombés là  le 16 août 1944. Assis discrètement à quelques mètres de la stèle ,   André Moncassin , l’un des derniers vétérans du Corps Franc Pommiès,  a écouté avec beaucoup d’émotion même si c’est pour la énième fois ,  l’évocation de cette triste journée faite désormais par Jean  son fils , auquel  il a transmis ce devoir de mémoire.

Un convoi allemand a quitté Tarbes pour se rendre à Auch ou peut-être à Toulouse et doit passer à cet endroit sur la D27 , il faut donc lui tendre une embuscade .Mais les informations ne sont pas précises, le sens de circulation n’est pas celui annoncé et il y a 18 camions en fait  et non pas 17comme annoncé .  Avec cinq compagnons , le chef  de section Roger Nouvel  ( père de Jean , l’architecte bien connu), ne fera donc  exploser que l’avant-dernier camion qui fera au moins une trentaine de victimes mais riposte sanglante du 18ème  dont les hommes abattront les chasseurs Pierre Cadiou et Alexandre Metel .

 Si aujourd’hui , le Corps Franc Pommiès commémore leur sacrifice , c’est parce qu’ils ont respecté jusqu’au bout sa devise : «  En avant toujours ! » Ils avaient à peine 20 ans !

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Marie-Claude Cassé dépose la gerbe du Corps Franc Pommiès
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Une assistance particulièrement recueillie
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Durant la minute de silence
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André Moncassin , vétéran du Corps Franc Pommiès, avec ses enfants
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