Enfin, les retrouvailles !

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Pas vraiment les Bandas, mais de quoi fanfaronner un petit week-end

Où l'on retrouve Pierre Verduzan, le président du Festival de Bandas, pour une nouvelle annonce à la presse. Il n'est plus aussi triste qu'en mai 2020, lorsqu'il a bien fallu se résigner à constater que Les Bandas en 2020, c'était "mort". Mais, sur son visage se lisent encore toute l'incertitude et les questionnements que la situation sanitaire a engendré en dix-huit mois.

Une rencontre qu'il avait prévue plus rapidement mais, finalement, il retrouve son sourire pour la bonne nouvelle du jour. Le Conseil d'Administration a tranché : il était impossible de ne rien proposer aux inconditionnels des Bandas une année de plus.

Pierre Verduzan, avec, à ses côtés, Françoise Dorbes, la secrétaire générale de l'association

Alors après avoir consulté les autorités compétentes quand même très frileuses et pas très enthousisastes à l'idée d'une manifestation qui pourrait attirer une foule trop nombreuse, le bureau a pris sa décision.

Les Bandas en 2021 seront tendance light, mais elles permettront à tous de patienter jusqu'à l'année prochaine, au vendredi 13 mai 2022 - eh oui, la 49e édition devrait démarrer un vendredi 13 : bon signe, mauvais signe ?

Véronique Allaer, Pierre Verduzan, et Françoise Dorbes présentent le flyer annonçant l'événement.

Deux jours pour deux publics différents

Le samedi 4 septembre, à partir de 19 h, il s'agira avant tout de resserrer les liens distendus avec les bénévoles qui n'ont pas eu l'occasion de se voir depuis un long moment. Depuis près de deux ans, sans nouvelles pour certains, seront-ils toujours aussi disponibles ? Cette rencontre permettra de le savoir mais aussi de faire connnaissance avec des nouveaux qui se sont manifestés.

Les pouvoirs publics et les partenaires privés, sans qui rien ne peut vraiment se faire et qui tous ont aidé dans la mesure de leurs moyens par solidarité, seront conviés également à cette rencontre du samedi soir  et ils se retrouveront tous pour partager un moment convivial.

Dimanche 5 septembre, pas de Festival, mais une guinguette. Elle ne sera pas forcément au bord de l'eau, pas très loin de la Baïse pourtant, puisqu'un chapiteau sera dressé à l'Espace Rive Gauche pour recevoir un maximum de cinq cents convives.

Pourquoi à cet endroit ? Simplement, pour des questions d'organisation, car dans cet espace fermé, les flux de circulation seront plus facilement contrôlables. De plus, l'installation pourra se préparer dès le jeudi sans aucune gêne. Et ainsi rien ne perturbera la tranquilllité du centre ville.

Alors les Bandas version guinguette ?

Cela débutera le matin, à 11 heures, avec deux bandas de juniors : Banda Lagunak d'Ustaritz  et et la Band'à Léo de Léognan, dans la banlieue bordelaise.

Pas facile de les trouver car les juniors sont en manque de répétition et peu d'entre eux sont prêts à affronter un public car en déficit de confiance. Mais, heureusement, ces deux formations, disposées et enchantées de venir là, feront le spectacle pendant deux heures avant le déjeuner.

L'apéritif, un pousse-rapière, offert par le Château Monluc, et le repas qui suivra, seront animés par trois franfares :

"Les Pourquoi Pas" de Sainte-Maure-de-Peyriac dans le Lot-et-Garonne, une référence puisqu'ils ont décroché au moins trois titres de finaliste.

"Los Pagayos" de Fleurance.

"Los Soupaeros", la fanfare étudiante de l'école Supaéro de Toulouse qui arrivera dès la veille.

Réservations avant le 26 août au 05.62.68.31.38 ou par mail festival-de-bandas@wanadoo.fr.

Le paiement des repas se fera sur place le jour même. Un peu de prudence de la part des organisateurs, cela évitera d'avoir à rembourser au cas où...

Le pass sanitaire sera contrôlé avant d’accéder aux festivités.

Les cinq cents convives du 5 septembre pourront se considérer comme des privilégiés. En effet, en 2019, 40.000 spectateurs avaient fait le déplacement et le festival avait mobilisé près de 400 bénévoles. 

Mais heureusement l'association est en bonne santé financière grâce aux diverses subventions maintenues ces deux années, aux aides de l'État pour le chômage partiel et les charges sociales, à la région qui a attribué, en 2020, une dotation exceptionnelle et aux aides supplémentaires mises en place également par le département. Les partenaires privés représentent aussi une part non négligeable, avec 13 % du budget de l'association.

Cette situation va permettre d'avoir la possibilité et donc le courage de préparer sereinement la 49e édition en 2022, ce que tout le monde attend avec impatience.

Et, surtout, attention, après cela, repoussé d'un an à cause des circonstances,,... en 2023, on fêtera vraiment le 50e anniversaire ! 

Photos Marc Le Saux

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