Alain Braure, victime du Covid

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Il y a de cela trois semaines, la présence de véhicules du centre de secours valencien dans la Grande Rue m’avait alerté, et la vision de sapeurs-pompiers revêtus d’une camisole blanche ne m’avait laissé aucun doute sur la raison de leur intervention.

Dans les minutes suivantes, j’apprenais qu’Alain Braure avait été hospitalisé en urgence à l’hôpital d’Auch, atteint par le Covid. Durant les jours qui suivirent, les nouvelles s’échelonnèrent toujours alarmantes. Après l’avoir plongé dans un coma artificiel, les docteurs, en dépit de leurs efforts, assistèrent impuissants à la dégradation de son état de santé.

Alors que l’annonce de mesures laissent augurer une amélioration de la situation sanitaire que connaît notre pays, Alain aura quitté notre monde victime de cette pandémie que l’on espère vaincue.

C’était une personne agréable, aux propos mesurés, toujours conciliante. Je le rencontrais très souvent la baguette sous le bras, revenant de la Place Voltaire où il fut établi toute sa vie en tant qu’ébéniste après avoir pris la succession de son père.

D’un naturel dévoué, il le montra concrètement en entrant dans le corps des sapeurs-pompiers valenciens et en faisant partie d’associations dont le conseil d’administration du club Amitiés et Loisirs où il siégeait très souvent à mes côtés.

Son départ me peine énormément.

À sa compagne Laure, à son fils Nicolas, à tous ceux que ce deuil afflige, j’adresse en mon nom personnel et en celui du journal du Gers mes sincères condoléances.

Claude Laffargue

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