La police nationale et municipale ont manifesté leur grogne devant la préfecture

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Ce mercredi 26 octobre à 12 heures devant la préfecture du Gers une cinquantaine de policiers protestataires, (syndiqués ou pas de la police nationale et municipale), ont manifesté dans le cadre d’un mouvement national contre « le manque de moyens humains et matériels », et sur une revendication majeure celle « que les tribunaux se doivent de répondre plus à la hauteur de la délinquance et à la gravité des faits que les policiers subissent sur le terrain ».

Parmi les autres revendications, Franck Brana, secrétaire départemental de Unité SGP, souhaite « une réforme rapide concernant l’ordonnance des mineurs et sur la légitime défense ». De son côté Kévin Payet, secrétaire adjoint de Unité SGP, avoue « que ce n’est pas concevable d’aller travailler dans l’insécurité, avec des gilets pare-balles qui ont plus de 13 ans et qui s’effritent » et d’ajouter que « les sauvageons, (Terme employé par le ministre de l’intérieur lors de l’attaque aux cocktails Molotov contre des policiers à Viry-Châtillon le samedi 8 octobre), ce sont des criminels qui n‘ont plus aucun respect de notre fonction de policier ». Etait aussi présent a cette manifestation, Nicolas Laporte, secrétaire départemental de la Fédération professionnelle indépendante de la police (FPIP).

François Hollande reçoit ce mercredi 26 octobre les syndicats de police à 18 heures puis le Conseil national de la fonction militaire de la gendarmerie à 19 h 30. C’est à l’issue de ces entretiens qu’il sera décidé au niveau national de la reconduction du mouvement de protestations des policiers.

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