COMMUNIQUE DE PRESSE
Exposition : Antoine Poupel – Photographies / Peindre la lumière
Du 27 juin au 27 septembre 2026
Vernissage le 26 juin à 18h en présence de l’artiste
Le Carrelot
9 rue Surmain, 32 480 La Romieu
L’exposition Peindre la lumière, propose de découvrir 2 époques du travail d’Antoine Poupel :
Zingaro:
Longtemps photographe et complice de Bartabas, il a suivi et immortalisé la vie du théâtre équestre Zingaro dont vous découvrirez ici une sélection des oeuvres
Saison 5:
Une promenade au gré des saisons du Japon.
Ces photographies sont des moments d’illumination et d’émerveillement.
Je me suis promené, j’ai accumulé des images, vu de nombreux lieux, représenté des aspects divers du paysage.
Biographie :
Ancien pensionnaire à l’Académie de France à Rome, lauréat de la bourse de la villa Médicis, son expérience romaine lui permettra de développer une photographie intimement liée à l’acte de peindre.
Son travail artistique d’avant-garde, questionnant les limites picturales et chimiques de la photographie l’a fait connaître dans le monde entier et lui a ouvert les portes des plus prestigieuses institutions photographiques ainsi que du cabaret Crazy-Horse et du théâtre équestre Zingaro.
Antoine a publié de nombreux ouvrages et réalisé de nombreuses expositions en France, en Russie, aux États-Unis, en Europe et au Japon.
« Je m’inquiète de l’étymologie même du terme photographie, il s’agit de peinture, de dessiner, donc la notion d’auteur reste centrale dans mon travail, si j’ai choisi le médium photographique, c’est pour déconstruire son caractère mécanique, réintroduisant la part de l’artiste qui utilise la lumière comme matériau pictural. Les monotypes que je réalise subissent divers traitements, ce qui les rend uniques tout en renforçant leur spécificité photographique. J’agis avec chimie comme un peintre avec sa palette, celle-ci est toujours le réceptacle (le révélateur) de la lumière avec
que je dessine.
Un regard d’artiste salué par Bartabas :
Bartabas décrit ainsi son travail : « Finalement, Antoine Poupel me connaît bien, et ce n’est pas un inconvénient. Il ne connaît rien aux chevaux, et c’est même un avantage : il n’est pas tenté de produire des images “hippologiquement correctes” et cela lui a permis de prendre avec son sujet la distance nécessaire pour s’exprimer pleinement.
Chaque photo et montage qu’il nous présente est un témoignage des œuvres de Zingaro qu’il a découvertes au fil des années. »
Saison 5 :
Ses photographies procèdent d'un geste volontaire, presque entêté : prélever des fragments de paysages aux quatre coins du Japon, les arracher à leur géographie d'origine, les soumettre à un rythme singulier qui les entremêle jusqu'à inventer une « Saison 5 » — une saison qui n'existe pas, qui n'appartient à aucun calendrier, et qui pourtant s'impose comme une évidence.
Le visiteur est invité à évoluer dans une création souveraine et autonome, qui ravive la libre intelligence du regard. Lumières, matières, significations, perceptions — tout se rouvre, se redistribue, échappe à ce qu'on croyait savoir.
Les mélanges et superpositions abolissent les frontières géographiques comme les frontières temporelles. Des instants saisis dans plusieurs lieux japonais cohabitent.
Le rythme des saisons est suspendu — et Antoine Poupel en écrit sa propre partition.
L'espace s'ouvre alors, vérifiant ce qu'Adorno écrit dans sa Théorie esthétique : « L'art veut tenir la promesse de la nature. Il aimerait se rapprocher de ce qui dans le langage de la nature se ferme aux hommes. »
Anne Marie Sudry
Infos pratiques :
Le Carrelot, 9 rue Surmain, 32480 La Romieu
Du 27 juin au 27 septembre
Horaires :
Lundi : 9h- 12h
Ma: fermé
Me : 15h 19h
Je : 15h 19h
Ve : 15h 19h
Sa: 15h 19h
Di : 15h 19h
Contact presse : Ingrid Rivet / 06 15 06 68 28
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