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Les obsèques de Jean-Pierre Salvador

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Un hommage unanime de tous ceux qui l'aimaient

Comme pour la chanson de Charles Aznavour ils étaient venus ils étaient tous la ceux qui avaient croisé la route de Jean-Pierre Salvador s'étaient liés d'amitié avec lui . Et il en avait croisé des routes tout au long de sa vie débutée le 26 novembre 1940 a Plaisance le fils aîné de Marie et de Joseph, comme dans la crèche de Bethléem, .Venus séparément d' Italie dans les années qui suivaient la première guerre mondiale Marie et Joseph s'étaient rencontrés à Plaisance s'étaient aimés mariés, vie difficile au début dans une maison en bois au confort absent dans la scierie Camusso ou travaillait Joseph. Puis le couple avait pu construire et accueillir sept enfants dans une vraie maison . Famille unie solidaire qui avait su inculquer de solides valeurs a ses enfants , valeurs dont aucun ne s'est départie. Jean-Pierre avait fait son service militaire en Algérie, avait travaillé dans une entreprise Plaisantine avant d'intégrer la coopérative céréalière et de conduire de gros camions . Retraite venue c'est dans le milieu associatif qu'il s'investissait , rugby avec les Esbouhats mais surtout dans le milieu taurin avec des leur création, la Peña Vivement Cinq Heures, et celle des Amis du Lartet , avec cœur et âme dans ce qui était sa passion . Pour la première il était grand responsable des arènes , son jardin, de leur entretien des équipes d'arénéros, le 14 juillet il réunissait sa famille autour de l’événement . Au Lartet l'élevage n'avait plus de secret pour lui il était la pour aider au tri des bêtes au marquage, pour relever des clôtures, bien que fatigué il était présent, actif à la rénovation du siège dans la maison du giratoire. Jean-Pierre était la sincérité dans l'amitié, la fiabilité, dans le bénévolat, une présence fidèle. Ses amis ne s'y sont pas trompés samedi lors de ses obsèques car la maladie sournoise avait eu raison de lui. Les anciens combattants étaient la avec les drapeaux pour lui rendre les honneurs, les Esbouhats de hier et d'aujourd'hui, toute l'aficion des environs, venue accompagner l'ami fidèle, témoigner a son épouse leur fille,  leurs petites filles, à sa famille réunie, combien Jean-Pierre était cher a leur cœur . A l'église l'émotion la tristesse de Pierre Caunille président de Vivement Cinq Heures, comme celle de Paul Bonnet étaient trop fortes pour parler, c'est Josiane Capin présidente des Amis du Lartet qui avec de l'émotion dans la voie a prononcé son hommage au nom des deux associations, que Jean-Pierre avait su réunir, qui se sont retrouvées après la cérémonie pour autour d'un café chaud pour parler des bons moments partagés avec lui. Jean-Pierre est parti retrouver Jean-Claude Lagors son voisin, comme pour lui le "Vino Griégo" a résonné en l'église , Michel Soubabère son grand copain, Michel Lagisquet parti en août tous unis par l'amitié et la même passion. 

Les Amis du Lartet et Vivement Cinq Heures lui ont rendu ces hommages

"Il est plus facile de souhaiter la bienvenue à quelqu’un que de dire au revoir à un ami.Parce qu’à Vivement 5 Heures et au Lartet tu étais plus qu’un membre, tu étais un ami.Toujours prêt à rendre service, le premier à arriver, le dernier à partir. Combien de fois on t’a dit « et tu es encore là ? » Et tu nous répondais : « Eh,  j’attends Paul » et tu riais, comme tu le faisais si souvent. Amitié et dévouement : telle était ta devise. Les arènes de Plaisance, c’était ton jardin ; Le Lartet, ta 2ème maison.Tu aimais la convivialité ; tu étais le 1er à dire « Bon alors, on démarre ? » et vers midi : « Bon alors, on ne mange pas aujourd’hui ? » « on ne boit pas un verre ? » Toujours avec ton sourire, parce que tu aimais rire et tu étais toujours présent. Tu te souviens du jour où l’on t’a demandé de porter des bambous pour la salle de Plaisance ? Qu’est-ce que l’on a ri avec ces bambous ! Tu nous a demandé « mais qu’est-ce que vous allez faire avec tout ça ? » « Tu sais J. Pierre, la salle est grande ; il faut combler le vide … »  Aujourd’hui, c’est toi qui laisse un grand vide.  Le poète a dit que nous avions toute la vie pour nous amuser et toute la mort pour nous reposer… Reposes-toi bien Jean Pierre. Adiu"

"Jean-Pierre Salvador s'en est allé : Grand aficionado c'était un membre incontournable du bureau de notre Pena. Travailleur émérite il fut un grand artisan de nos journées taurines du 14 juillet ou il aimait rassembler sa famille et ses amis. Jean-Pierre c'était les clés du local et des arènes, c'était la perceuse, la visseuse, le rasclet, C'était le labeur du jour mais aussi de la veille et du lendemain, c'était des discutions sans fin pour savoir si on va bacher la piste, c'était le verbe haut espièglement raleur " prend ton temps les jours allongent" c'était la gourmandise culinaire et camarade, c'était l'âme sensible pudiquement cachée. Jean-Pierre c'était lui et on l'aimait comme ça"

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