Sous la conduite d’Henri Dupont, le président du Cercle d’Histoire et d’Archéologie de Miélan et des communes environnantes, un groupe d’une vingtaine d’adhérents s’est promené dans le Gers ; une journée consacrée à la visite d’un musée, d’une église et d’un lieu de mémoire sans oublier une bonne table.
Cette escapade était organisée par Marc Bégué : itinéraires, visites, guides et… menu. Le déroulement de la journée s’est passé selon le programme minutieusement établi.
C’est Simorre qui a été choisi. Le musée paysan d’Émile est un lieu de mémoire et d’émotion, promenade pleine de souvenirs et de découvertes pour se plonger dans la vie quotidienne des paysans gascons du début du XXème siècle… Reçus par Simone Castex, la présidente de l’association qui gère le musée, nous avons retrouvé les gestes de nos anciens sans électricité ni réseaux sociaux.
Après une longue visite, une pause réparatrice sous les tilleuls du restaurant « Le bouche à oreille » fut la bienvenue. Un menu très fin et original a satisfait les papilles (et les estomacs).
Pas le temps de faire la sieste, nous avions rendez-vous en l’église Notre Dame de l’Assomption de Simorre, ancienne abbatiale classée au titre des Monuments historiques en 1846. L'aspect de l'édifice aujourd'hui est celui d'une église fortifiée. C'est largement le résultat des transformations que lui a fait subir Viollet-le-Duc entre 1844 et 1858. Dans la fraicheur de la nef, notre guide jean Marc Bayle a détaillé l’architecture, le mobilier, les peintures, le Trésor, les verrières.
Puis sur notre chemin de retour, nous avons fait une halte au mémorial et au cimetière de Meilhan, site de la tragédie du 7 juillet 1944 qui a vu la mort atroce de 79 maquisards et quatre otages. Jean Claude Pasqualini, vice-président de l’Amicale du Maquis de Meilhan, a retracé le récit du sacrifice de ces martyrs, balayant bon nombre d’inexactitudes dans le déroulement de cette tragique journée.
Les participants souhaitent une nouvelle balade l’an prochain.
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