La ministre, Brigitte Klinkert, emballée par Gers Solidaire


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«Gers Solidaire est une préfiguration de la solution du service public de l’insertion et de l’emploi», affirme-t-elle

La visite ce jeudi 16 septembre de la ministre déléguée à l’Insertion, Brigitte Klinkert, lui a permis d’approcher au plus près ce qu’est l’insertion dans le Gers. Ce qui a été le cas avec le premier déplacement à « Auch Garros services » où elle fut accueillie chaleureusement par Nadine Aurensan, présidente de l’association, Isabelle Labart la directrice et par une bonne quinzaine d’employés.

Après la présentation de l’association par Nadine Aurensan et Isabelle Labart, la ministre écouta avec beaucoup d’attention divers employés qui détaillèrent leurs cursus et leur travail. Ce qui amena Brigitte Klinkert à rappeler la mise en place d’un portail qui répertorie toutes les aides pour un chercheur d’emploi et les offres d’emploi. Et de souligner que dans le cadre du plan France Relance, 480 millions d’euros ont permis durant la crise covid de sauvegarder les structures travaillant sur l’insertion et de créer 110 000 emplois liés au domaine de l’insertion.

La ministre délégué à l’insertion se dirigea ensuite au chemin du Baron pour découvrir l’association Gers Solidaire. La présidente, Charlette Boué, ouvre la seconde séquence de la visite ministérielle en affirmant qu’il s’agit « en tant que toute nouvelle présidente du GIP Gers Solidaire, j’y vois la reconnaissance du travail de celles et ceux qui portent cet outil, et qui œuvre chaque jour pour qu’il y ait plus d’insertion, et moins de précarité dans le département du Gers ». Après évoqué les évolutions de l’association, Charlette Boué, met en relief la précarité : « la précarité est un sable mouvant duquel naissent une multitude de besoins. L’accès à la santé, la connaissance de ses droits, la vie administrative… sont des choses auxquelles on ne prête plus attention quand il faut d’abord trouver de quoi manger ». Et de conclure son discours en ces termes : « Aujourd’hui, nous faisons le constat suivant : lutter contre la précarité, c’est commencer l’insertion. C’est uniquement lorsqu’une personne s’est occupée d’elle qu’elle peut s’occuper de sa vie socioprofessionnelle. Le besoin est énorme. Avec la crise, le nombre de personnes demandant l’aide alimentaire a doublé, au premier rang desquels figurent les jeunes. Notre mission est cruciale ».

Toujours dans les locaux de Gers Solidaire, la présidente de la Mission locale pour l’emploi dans le Gers, Hélène Rozis, et le directeur, Georges Martin, détailleront le fonctionnement de la structure « laquelle a pour but d’accompagner les jeunes vers l’emploi et la formation grâce à la garantie jeunes ». Depuis le début de l'année 366 jeunes ont bénéficié du dispositif dans le Département du Gers. Deux chefs d’entreprises s’exprimeront sur l’embauche de jeunes en insertion pour lesquels les résultats sont probants avec à la clé un CDI.

Après avoir écouté les intervenants, Brigitte Klinkert, est absolument certaine que Gers Solidaire détient la solution pour réussir une insertion en concluant : « Gers Solidaire est une préfiguration de la solution du service public de l’insertion et de l’emploi ». Et de conclure : « France Relance c’est la priorité aux jeunes avec « un jeune, une solution ».

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