Le vent d'autan a soufflé sur Manhattan

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Dernier épisode du séjour de Bernard Thore et du D'Artagnan Band Outre Atlantique : Ariane Daguin ou « La Guerre du Cassoulet »

Uderzo avait créé pour Astérix « Le Combat des Chefs», Ariane Daguin a créé pour 26 Chefs américains et français, « La Cassoulet War » (La Guerre du Cassoulet). Depuis plus de quinze ans, c’est un rituel immuable qui termine la semaine de festivités de sa société D’Artagnan à New York, en réunissant le monde gastronomique.

Sous la bannière de la France, du Sud-Ouest, et du Gers, le haricot tarbais, le confit de canard et la saucisse de Toulouse sont la base de ce combat unique au monde où les médias (Presse, Radio, TV) sont là aussi pour couvrir l’évènement.

Les effluves de « cuisine de grand-mère» se répandent subtilement dans l’immense salle de réception. Là encore, l’endroit choisi par Ariane Daguin est unique, magique, « Amazing !», le Kimpton Hotel Eventi au cœur de Manhattan.

Plus de 500 convives vont pouvoir se déplacer au hasard des différents ateliers des chefs en compétition, savourer et noter les multiples préparations de cassoulets proposés lors de la soirée.

Le Domaine Georges Vigouroux, le Château Peyros et le Château de Laubade, pour les vins de Cahors, Madiran et Armagnac, accompagnent cette « guerre» où les armes sont belles…

Belles, comme cette générosité insatiable dont Ariane Daguin fait preuve à chaque instant. Elle est de tous les moments de cette dernière grande soirée. Là, distribuant et ajustant le « bandana Gers» à tous les chefs en compétition ou bien encore recevant les douze membres du jury dont ses amis Les Chevaliers Du Fiel.

Si toutes les guerres avaient cette saveur, les marchands d’armes pourraient « plier boutique » tant le moment de partage invite à la réflexion.

Le D’Artagnan Band qui officiellement recevra son baptême lors de ce séjour, enflamme une fois de plus l’assistance… C’est Broadway sur Gers… Manhattan sur Baïse… New York, comme en été quand la Gascogne chante. C’est là, l’ultime soirée, il y a de l’émotion dans l’air, quand les derniers : les irréductibles Gaulois de Gascogne se rassemblent en cercle (comme avant ou après le match de rugby) et chantent « Lou Païs ». Ils sont venus d’Ariège accompagner « La Georgette » la fourchette à découvrir qui est une idée de génie. Ils sont des Pyrénées, du Gers et du Comminges et chantent ce patois qui rejaillit soudain du fond de leur mémoire.

Alors dans la magie d’un dernier et vibrant « Se Canto », souffle la liberté du monde paysan, souffle le vent d’autan, celui de D’ARTAGNAN.

Texte et photo comuniqués via un mail, en direct des U.S.A., par Bernard Thore.

Vous pouvez retrouver d'autres détails et des vidéos de ces soirées en allant sur le Facebook de la Société D'Artagnan... Mais il vaut mieux comprendre l'anglais...

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