L’assemblée générale du Groupement d’Employeurs du Fezensac et du Groupement d’Employeurs Agricole de l’Armagnac s’est tenue vendredi matin à Vic-Fezensac. À cette occasion, les coprésidents Bernard Delor et Jérôme Meyrous ont présenté le rapport moral 2025 dans un contexte marqué par les difficultés persistantes du monde agricole.
D’emblée, le ton a été donné à travers une formule évocatrice : « La roche tarpéienne est proche du Capitole », illustrant la fragilité des équilibres économiques auxquels sont confrontées les structures.
Le Groupement d’Employeurs du Fezensac enregistre ainsi son premier déficit. Une situation directement liée, selon les responsables, à la crise agricole actuelle. Conséquence : aucun avoir ne pourra être reversé cette année aux adhérents.
Le constat est plus favorable du côté du Groupement d’Employeurs Agricole de l’Armagnac, dont l’activité est restée soutenue. Les administrateurs ont annoncé le versement d’un avoir de 0,40 euro par heure aux adhérents agriculteurs, présenté comme un soutien dans un contexte de trésoreries sous tension.
Les coprésidents ont également souligné que les difficultés dépassent le seul secteur agricole et concernent plus largement l’économie gersoise, confrontée à la fois aux enjeux économiques et aux tensions sur le recrutement.
Cette assemblée générale a aussi permis d’évoquer plusieurs évolutions au sein des équipes. Après le départ à la retraite de Madame Durregne, son poste n’a pas été remplacé. Une nouvelle collaboratrice, Stéphanie Villepinte, a rejoint la structure sur le secteur d’Eauze. Des échanges sont par ailleurs engagés concernant une cessation d’activité sur le secteur de Nogaro.
Un hommage a été rendu aux salariés et collaborateurs pour leur implication, avec une mention particulière pour Anne-Marie Barthes, Laurent Sabathé, Coraline, qui poursuit sa formation en alternance, ainsi que Madame Boudes pour son accompagnement comptable.
En conclusion, les responsables ont salué l’engagement des conseils d’administration renouvelés et réaffirmé leur volonté d’assurer la pérennité des deux groupements dans un environnement économique jugé difficile.

Commentaires