Ce dimanche, à 16 h, à Bizanos (64), l’UA Vicoise Rugby jouera son match des 32es de finale du championnat de France de Régionale 1 contre le Rugby Club Ustaritz Jatxou, formation des Pyrénées-Atlantiques.
Avec onze victoires pour sept défaites, le club des bords de la Nive a terminé en troisième position de sa poule, avec un point d’avance sue le quatrième, et trois points de retard sur le deuxième.
Johann Capdeville, l’entraîneur principal du RCUJ, pour qui Vic-Fezensac fait partie des favoris de ce championnat, a bien voulu nous présenter son équipe.
- Johann Capdeville, connaissez-vous un peu votre adversaire, Vic-Fezensac ?
- Je ne vais pas vous mentir, à Vic-Fezensac, je connais très bien les fêtes. Mais rugbystiquement, non. Nous savons qu’ils sont champions d’Occitanie. C’est une équipe d’expérience, et avec de la maturité.
- Que pourriez-vous nous dire sur votre équipe pour nous la présenter ?
- Nous sommes une équipe très jeune, avec une moyenne d’âge de 22-23 ans, formée qu’avec des joueurs du cru, d’Ustaritz. Nous sommes montés de R2 il y a deux ans, et nous avons réussi à nous maintenir et à se qualifier là. Nous avons l’avantage de la jeunesse. Les joueurs sont plein d’enthousiasme ; mais avec aussi des inconvénients. C’est un groupe qui manque de maturité sur des moments importants, avec des lacunes sur la gestion d’un match, la gestion des temps forts. Mais nous progressons. Le but est de prendre du plaisir et nous verrons la suite. Mais nous nous attendons déjà à un match très compliqué.
- Vous dites que votre équipe est jeune. Donc cela veut dire que votre équipe est très joueuse, qui prend des risques ?
- Le problème est que c’est une équipe qui prend des risques quand il ne faut pas. C’est ça le travail que l’on a, avec mon adjoint Sébastien Pinto. Leur faire comprendre que jouer c’est bien, mais que parfois il ne faut faire que de l’occupation. Nous sommes en train de travailler tout ça. Nous voulons avoir une base de jeu un peu plus structurée.
- Comment s’est passée votre saison, du moins, votre phase de poule ?
- Cela a été très compliqué, dans une poule homogène, où une victoire pouvait vous propulser en haut du tableau, comme une défaite vous faire descendre à la huitième place. Donc, c’était plutôt en dents de scie. Nous avons su rester invaincus à domicile, et ça, c’était le deal. Puis à l’extérieur, nous avons été capables d’aller chercher des bonus défensifs chez les premiers de poule… comme de prendre trente points chez les derniers. C’est là le problème de maturité dont je vous parlais.
- Lorsque vous regardez le tableau des phases finales de ce championnat de R1, quel est, selon vous, le favori pour le titre ?
- Alors là… Nous connaissons les équipes de Nouvelle-Aquitaine, après, les équipes d’Occitanie… Je ne peux pas vous dire. Apparemment, ici, dans le coin, tout le monde nous parle de l’équipe de Mimizan… Mais nous savons aussi que Vic-Fezensac fait partie des favoris. Nous, favoris, nous ne le sommes pas, et on le sait.
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