Joueur de l’Auch Basket Club, Kyliann Gousset, 23 ans, vit une saison particulière. Pivot de 2,05 m arrivé cette année à l’ABC, il partage son temps entre le parquet et… le grand écran. Il est en effet à l’affiche du film Le Rêve américain, sorti récemment en salles.Dans ce long-métrage inspiré d’une histoire vraie, il incarne Willy Rozier, un jeune basketteur français prometteur rêvant d’intégrer la NBA et finalement drafté par les Lakers. Une première expérience au cinéma pour le joueur auscitain, qui a décroché le rôle après deux castings, lors de son passage à Montpellier.
Le tournage, en avril 2025, a duré une dizaine de jours. Kyliann a notamment partagé l’affiche avec Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard, une expérience qu’il garde en excellent souvenir. Déjà passé par les États-Unis durant sa formation — avec une année à Orlando —, il connaît de près ce « rêve américain » qu’évoque le film. Séduit par le monde du cinéma, il envisage désormais de poursuivre cette aventure artistique tout en continuant sa carrière sportive.
En attendant, priorité au maintien en Nationale 2 avec l’ABC. Et dans les vestiaires, ses coéquipiers ont déjà adopté son nouveau surnom : « Willy ».
Le film "Le Rêve américain" est actuellement à l’affiche dans de nombreuses salles en France. Ce mercredi 25 février au Ciné 32 d’Auch, avec deux projections dans la soirée 18h et 21h, Kyliann Gousset, est venu échanger avec le public sur son expérience.
Il explique avoir passé deux castings, où il a dû jouer face à un partenaire. Il s’est rapidement senti à l’aise dans son rôle, notamment parce qu’il s’identifiait au personnage sur certains aspects. Le tournage a duré plus de quarante jours, mais il n’a participé qu’à une dizaine. Certaines scènes ont été coupées, ce qu’il considère comme normal dans une production. Il décrit la découverte du monde du cinéma comme impressionnante : la présence constante des caméras, l’importante équipe technique (réalisateur, producteurs, maquilleuse, habilleuse, régisseurs) et le travail avec le réalisateur Anthony, qu’il qualifie de très humain et bienveillant. Il évoque aussi sa rencontre avec les acteurs principaux, notamment Jean-Pascal Zaddy et Raphaël Kenard, qu’il décrit comme drôles, accessibles et rassurants, malgré leur notoriété.
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En parallèle, il retrace son parcours sportif :
Départ du domicile familial à 12 ans pour intégrer un pôle espoir, passage à l’INSEP, expériences à Nancy, aux États-Unis (à Orlando pendant le Covid), puis en France à Reims et Montpellier. Il parle des difficultés, des blessures, des différences culturelles aux États-Unis, ainsi que de son rêve persistant d’atteindre un jour le plus haut niveau. Il aborde également : la question des agents sportifs et des relations parfois complexes avec eux ; la réalité économique du basket, loin des chiffres spectaculaires évoqués dans le film ; la place importante de la famille, en particulier de sa mère ; l’amitié dans un milieu compétitif où les trajectoires se séparent souvent. Il conclut en exprimant son envie de poursuivre à la fois sa carrière sportive et, si l’occasion se présente, l’aventure cinématographique, qu’il a vécue comme une expérience très positive.

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Mauvaise nouvelle mais ce n'est pas fini : malheureusement l'ABC a perdu samedi au Mouzon contre Mont-de-Marsan et se retrouve dernier avec 22 points. Tout est encore possible car il reste encore 8 matchs et le 13ème Mont de Marsan compte 24 points, le 12ème Le Rézé 25 pts, le 11ème Niort 25 pts, Nantes 10ème avec 25pts.
* photographies : JB Wiorowski
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