Mais Madame Leroux, impossible de croire qu’en ce début février, vous venez de terminer vos 102 années d’existence ? Toujours très élégante, toujours souriante, l’œil vif, en parfaite santé, toujours quasi autonome et active, Marguerite semble défier les années qui passent. Pourtant c’est une vie laborieuse qu’elle a menée, d’agricultrice à employée dans un laboratoire pharmaceutique en passant par ouvrière dans une verrerie. Née à Paris, ainée d’une fratrie de 5 enfants, elle a connu l’exode qui l’a amenée en Aveyron , mariage en 1947, plusieurs déménagements, jusqu’à rejoindre en 2002 son fils Jean et sa belle-fille à Seissan . Veuve depuis 2012, ce sont Jean et Brigitte qui veillent sur elle tout en lui laissant un maximum d’autonomie, dans son propre pavillon . Mère de trois garçons, dont Bernard qui vit à Bordeaux et Michel en Floride, 6 petits-enfants, 5 arrières petits-enfants dispersés partout en France et aux USA., elle maitrise la technologie moderne pour rester présente même à distance…
Depuis ses 100 ans, elle a rendez-vous chaque année , début février à l’Auberge de France et elle n’a donc pas dérogé la règle même si Michel n’avait pas pu faire le déplacement depuis la Floride. Autour de cette table de fête, elle était entourée par ses deux fils Jean et Bernard et leurs épouses, une de ses petites-filles et son petit frère Marcel et son épouse, son cadet de 17 ans qui vit à Montauban mais aussi beaucoup de fleurs , une de ses passions !
Ce n’est pas tous les jours que l’Auberge de France est chargée d’honorer, par son accueil et sa cuisine , une personne d’un âge aussi vénérable. Aussi Sandy et Philippe , les propriétaires des lieux , ont-ils mobilisé toutes leurs compétences pour se montrer à la hauteur de l’évènement ! Défi largement relevé et déjà tout le monde envisage 2027
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