Si leurs pratiques diffèrent, la peinture pour Nathalie, la sculpture pour Aldéric, les deux artistes partagent une même attention au monde intérieur, à ce qui affleure sous la surface.
L’eau, omniprésente chez Nathalie, ouvre des espaces de contemplation, de voyage et d’espérance. Chez Aldéric, elle se prolonge dans les profondeurs marines, peuplées de créatures archaïques et de formes issues d’un imaginaire ancien, entre mythe et subconscient.
Entre fluidité et densité, lumière et matière brute, leurs œuvres dialoguent autour d’un même mystère, celui du vivant, de ses forces invisibles et de ce qu’il révèle de nous-mêmes.
Cette première exposition de l'année est une véritable invitation à ralentir, à ressentir, et à explorer ces territoires sensibles où l’art devient expérience intérieure.
Exposition jusqu'au 6 mars 2026 à la Manufacture à Lectoure
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