Administration implacable : abattage total, pas de tri, pas de pitié.

Communiqué de presse

 

Sous les gaz lacrymogènes....

​​Marc, 45 ans, est un éleveur fier de ses "Blondes d'Aquitaine" au pied des Pyrénées, près de Bordes-sur-Arize. Ses vaches, c’était sa vie.

​Mais mardi, le couperet est tombé. Une seule vache a été testée positive à la Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC). Une seule.

​Pourtant, l'administration a été implacable : c'est l'abattage total. Pas de tri, pas de pitié.

​L'espoir a brillé jeudi, quand 300 éleveurs et soutiens (Confédération paysanne, Coordination rurale) ont formé un bouclier humain autour de la ferme pour sauver le troupeau sain. "On ne tue pas des bêtes saines !", criaient-ils.

Mais vendredi, l'État a envoyé la force.

Face aux agriculteurs désespérés, ce sont les CRS, les gaz lacrymogènes et les jets de pierres qui ont répondu.

​Le blocage a été levé par la force. Marc a dû dire adieu à ses 207 bovins. Euthanasiés.

​Aujourd'hui, le gouvernement parle de vaccination et étend la zone, mais pour Marc, c'est trop tard.

Il reste le silence dans l'étable et une colère immense dans nos campagnes. Les syndicats appellent désormais à des "blocages partout".

 

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