Samedi soir, la salle polyvalente de Vic-Fezensac affichait complet pour la première soirée organisée par l’association In & Off. Et quelle entrée en matière ! Jamais autant de réservations n’avaient été enregistrées avant un spectacle, signe de l’impatience et de la curiosité du public.

Pour inaugurer ce nouveau rendez-vous culturel, le choix s’est porté sur le one woman show de Bénédicte Bousquet, « D’école et moi », premier spectacle de l'humoriste.
Il y a deux ans, le public avait pu apprécier son deuxième spectacle « Hors classe ».
Une maîtresse pas comme les autres
Toujours enseignante à temps partiel, Bénédicte Bousquet jongle avec bonheur entre ses deux casquettes : maîtresse d’école et artiste de scène. Dans son spectacle, elle ouvre grand la porte de sa classe de petite section et livre, avec énergie et tendresse, le quotidien d’une enseignante face à des enfants de 3 à 4 ans… et à leurs parents, parfois hauts en couleur.
À travers sketches, anecdotes et chansons revisitées (après l’avoir entendue, plus personne ne fredonnera Une souris verte, Cerf cerf ou Il était un petit homme de la même façon), elle croque avec humour et sincérité les petits travers de l’école, de la maternité et de la vie de famille. Un passage particulièrement savoureux sur une sortie à Aquacity a déclenché des salves de rires dans la salle.

Un public conquis
Pendant près d’1h30, l’artiste a maintenu un rythme effréné, sans laisser une minute de répit à un public hilare. Les rires ont fusé du début à la fin, portés par une salle où se trouvaient de nombreuses enseignantes venues se reconnaître – ou se redécouvrir – dans ses histoires. Des spectateurs avaient fait le déplacement depuis Pau et Biarritz pour assister à cette soirée, preuve de l’attractivité de l’événement.
Merci à l’équipe
La soirée s’est déroulée dans d’excellentes conditions techniques, grâce au soutien de Michel, Mathieu et Claire, chaleureusement remerciés par l’artiste. Bénédicte Bousquet a également salué l’engagement de l’association In & Off, qui permet au public gersois de vivre de tels moments de partage et de rire.
Et après ?
Ce succès laisse augurer d’une belle saison pour l’association, qui annonce déjà ses prochains rendez-vous :
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7 novembre : Le dîner de cons, grand classique joué par une compagnie professionnelle de Charente.

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8 février : La guerre des rides par la Boîte à rire de Perpignan.

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11 avril : Gustave Eiffel, en fer et contre tous, un seul en scène, véritable coup de cœur, qui viendra clore cette première programmation.

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