Les organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, FSU et Solidaires expriment la colère des travailleurs face aux mesures budgétaires du gouvernement. Celles-ci, présentées le 15 juillet 2025, ont été unanimement condamnées.
Elles incluent la suppression de jours fériés, des coupes dans les services publics, la remise en cause du droit du travail et une nouvelle réforme du chômage.
Le gel des prestations sociales et des salaires des fonctionnaires accentue l’injustice. Les retraites sont désindexées, les franchises médicales doublées et la cinquième semaine de congés payés menacée.
Ces décisions frappent surtout salariés, précaires, retraités et malades.
Pendant ce temps, les plus riches et les grandes entreprises profitent des baisses d’impôts et de 211 milliards d’aides publiques.
Depuis la réforme des retraites, la crise sociale et démocratique s’approfondit. La pauvreté augmente, les inégalités explosent, les services publics se dégradent. Les travailleurs essentiels restent sans reconnaissance et les salaires ne suffisent plus à vivre dignement.
Les syndicats demandent une autre répartition des richesses et l’égalité femmes-hommes. Ils dénoncent la stratégie de diversion du Premier ministre qui cherche un vote de confiance le 8 septembre.
Ils exigent un budget fondé sur la justice sociale et fiscale.
La mobilisation se poursuit depuis juillet par une pétition intersyndicale. Une grande journée de grève et de manifestation est appelée pour le 18 septembre 2025.
Les syndicats réclament des moyens pour les services publics et contre la précarité. Ils demandent aussi des investissements pour la transition écologique et la réindustrialisation.
La justice fiscale doit être renforcée en taxant les grandes fortunes et en encadrant les aides aux entreprises.
Ils exigent la protection sociale, l’abandon de la retraite à 64 ans et une meilleure redistribution des richesses.
Enfin, ils appellent les travailleurs à se mobiliser massivement pour changer la donne et obtenir des avancées.
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