895 kilomètres, c’est la distance qui sépare La Roche-sur-Yon (85) de Martigues (13). « Et alors ? Quel rapport avec la Ligue 1 et Toulouse ? » direz-vous. Eh bien, il est curieux de remarquez que cette longue transversale de presque 900 bornes ne traverse qu’une seule ville qui a son club de football dans l’élite du football français : Toulouse.
Et pour encore mieux se rendre compte de « l’isolement » du Toulouse FC dans cette partie du pays, laissons la transversale, et traçons un « presque » carré : toujours en partant de La Roche-sur-Yon (Vendée), partons vers le centre, direction Moulins (Allier) ; puis, de là, descendons jusqu’à Nîmes (Gard). Soit une surface d’environ un bon tiers de l’Hexagone. L’image est encore plus frappante. Seul le violet domine pour la Ligue 1.
Si, avec les voyages en avion, cela ne change rien pour les joueurs, pour les fans, par contre, cela représente un gros frein. Pas de derby à noter sur l’agenda. Que des longues distances.
Bordeaux et Nîmes en Nationale 2 ; Montpellier, Pau, Clermont-Ferrand et Rodez en Ligue 2. C’est donc plus que la région sud-ouest que les Violets représenteront lors de cette saison 2025-2026.
Pour les supporters téfécistes les plus férus, le budget « déplacements » revient bien plus cher que pour les autres supporters de Ligue 1.
Le match à l’extérieur le plus proche pour les Toulousains se jouera lors la 14e journée, avec le déplacement à Marseille (411 km). Sinon, les trois autres déplacements les moins éloignés sont tous à plus de 500 kilomètres :
Nice – Toulouse (journée 1) : 569 km
Lyon – Toulouse (journée 7) : 546 km
Nantes – Toulouse (journée 34) : 584 km
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